Réflexion

ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE

« Le Puissant fit pour moi des merveilles; Saint est son nom! » Lc 1,49

Marie, femme de Nazareth, portait dans son coeur, l’ineffable demande du Père d’engendrer le Verbe, son Fils unique, en humanité. Dans sa visite à sa cousine Élisabeth, elle exprime sa reconnaissance dans le Magnificat ! Avec raison en cette fête mariale nous revient à l’esprit, les titres glorieux donnés à la Vierge Marie : mère de Jésus, mère de Dieu, mère de l’Église et mère de l’humanité !

Toi, Marie, notre mère, tu as laissé au cours de l’histoire humaine des messages divins à Lourdes et à Fatima à des jeunes dont l’âme humaine se tournait souvent vers toi et le Seigneur. Accorde-nous en ce jour qui nous rappelle ton entrée au ciel, la joie de nous tourner vers toi en te saluant : « Je vous salue Marie, pleine de grâces, le Seigneur est avec vous… » Nous voulons comme toi, partager la gloire de Jésus, ton fils bien-aimé!

Jean-Yves Drolet, ptre

 

Réflexion

Dieu – Maître de l’impossible

Un curé invite ses paroissiens à un ressourcement spirituel de grande qualité donné par un prédicateur fort recherché. Les gens arrivent nombreux. Le prédicateur donne le thème et demande aux gens s’ils connaissent quelque chose sur ce thème. Les gens disent « non ». Il leur dit: « En une heure, je ne peux pas vous en dire assez… » Alors il s’en va. Même invitation avec le même prédicateur la semaine suivante… et même thème. Le conférencier demande: « connaissez-vous quelque chose sur ce sujet? » Les gens disent: « Oui ». L’orateur dit: « Ne perdons pas notre temps si vous savez déjà ». Et il s’en va. Troisième semaine, avec le même prédicateur et le même thème. Même question. Les gens disent « Oui » à 50 % et « non » à 50 %. Le prédicateur réagit en disant « Que ceux qui savent enseignent ceux qui ne savent pas ». Et il s’en va.

Que retenir de ceci? Trois réalités:

  • On ne peut rien enseigner à quelqu’un qui ne sait rien;
  • On ne peut rien enseigner à quelqu’un qui sait tout;
  • On apprend plus par le témoignage transmis par nos pairs. D’où l’importance de se soutenir les uns les autres dans notre quête de l’absolu.

Pour cela, il nous faut apprendre à regarder la vie avec des yeux qui voient au-delà de nos préoccupations du temps présent. Il faut apprendre à dédramatiser les événements en sachant comme une certitude que le soleil revient toujours après la pluie… d’ailleurs ça prend aussi de la pluie pour garder la végétation en bonne santé.Une communauté qui ne transmet plus le savoir, le savoir-être, le savoir-faire, les codes et les rites sociaux, le sens de la fête et du partage est une communauté en danger de mort. 

Vivre la transfiguration, c’est nourrir le désir d’apprendre les uns des autres, c’est prendre des risques, c’est miser plus sur l’espérance que sur les acquis, c’est savoir comme une certitude que Dieu n’a jamais dit son dernier mot puisqu’il fait toujours jaillir une issue nouvelle où on semblait rendu à une impasse. La transfiguration est l’abandon dans la confiance au Maître de l’impossible.

La richesse d’une communauté repose toujours sur l’addition des talents mis au service des autres. Personne ne possède tous les talents. Personne n’est conçu pour vivre dans l’isolement. La transfiguration est un défi pour toute la communauté: « Que ceux qui savent enseignent à ceux qui ne savent pas ». «Que ceux qui ne savent pas se réjouissent de ce que les autres leur apprennent».

Voilà le message de la transfiguration: Jésus fait vivre une expérience de la Résurrection à quelques disciples afin qu’ils puissent soutenir les autres apôtres quand arriveront les heures sombres de la passion.

Pour cela, il nous faut apprendre à regarder la vie avec des yeux qui voient au-delà de nos préoccupations du temps présent. Il faut apprendre à dédramatiser les événements en sachant comme une certitude que le soleil revient toujours après la pluie… d’ailleurs ça prend aussi de la pluie pour garder la végétation en bonne santé.

La richesse d’une communauté repose toujours sur l’addition des talents mis au service des autres. Personne ne possède tous les talents. Personne n’est conçu pour vivre dans l’isolement. La transfiguration est un défi pour toute la communauté: « Que ceux qui savent enseignent à ceux qui ne savent pas ». «Que ceux qui ne savent pas se réjouissent de ce que les autres leur apprennent».

Une communauté qui ne transmet plus le savoir, le savoir-être, le savoir-faire, les codes et les rites sociaux, le sens de la fête et du partage est une communauté en danger de mort.

Vivre la transfiguration, c’est nourrir le désir d’apprendre les uns des autres, c’est prendre des risques, c’est miser plus sur l’espérance que sur les acquis, c’est savoir comme une certitude que Dieu n’a jamais dit son dernier mot puisqu’il fait toujours jaillir une issue nouvelle où on semblait rendu à une impasse. La transfiguration est l’abandon dans la confiance au Maître de l’impossible.

 Gilles Baril, prêtre

Fête de Sainte Anne, le 26 juillet

En ce mois de juillet, des paroissiens se rendent à Ste-Anne de Beaupré pour invoquer Ste-Anne et lui demander une faveur: guérison physique ou spirituelle. Sainte Anne a vu grandir avec Joachim, son époux, sa fille bien-aimée, Marie et son petit-fils, Jésus de Nazareth. Que d’attention et d’affection les a-t-elle entourés! Et nous, nous avons confiance en elle, car elle nous conduit dans sa grande tendresse au Cœur de Jésus qui m’ouvre à l’accueil du Père de toute miséricorde!

Jean-Yves Drolet, ptre

BONNE SAINT JEAN BAPTISTE

La Saint Jean Baptiste est une fête légale au Canada Français Il faudrait demander à un historien des religions pour connaître l’attribution de ce congé férié comme fête légale dans la province de Québec.

Bonne Saint Jean Baptiste, ce souhait évoque pour nous la fraternité, la fierté concernant nos origines religieuses!

Cette fête au plan spirituel rappelle la naissance du cousin Jésus, précurseur du Messie. Lorsque nous prions ce saint, nous évoquons le mystère de la Visitation,. Marie, enceinte passe trois mois avec sa cousine Élisabeth qui porte en elle, Jean Baptiste. Puis, ce Jean baptise Jésus, c’est le ‘’baptiseur’’ au Jourdain qui invite à préparer la venue du Messie. Il meurt martyr de sa foi, ce Jean. Nous évoquons son martyr au calendrier liturgique, le 29 août.

L’invoquer, c’est une invitation à vivre dans la droiture, la vérité!

Bonne Saint Jean Baptiste, soyons fiers de nos origines chrétiennes, de notre langue, de notre religion!

Jean-Yves, ptre-vicaire

 

Réflexion fête des pères

Seigneur, en ce jour de fête et de joie, nous voulons te rendre grâce, te dire merci pour nos pères, ceux qui sont encore parmi nous et ceux qui t’ont rejoint.

Oui, Seigneur, merci pour nos papas qui, au coeur de la famille, jouent un rôle important.

Par leur attention et leur dévouement quotidien, c’est ton amour qui se révèle à nous.

Par leur joie de vivre, c’est ta joie qui nous rejoint.

Par leurs mots d’encouragement, c’est ta voix que nous entendons.

Merci Seigneur pour les pères, les grand-pères et les futurs papas.

Montre-leur ta bonté en leur faisant vivre aujourd’hui la plus belle des journées. Amen

 

Réflexion

La Sainte Trinité

Dieu, ta Sainte Trinité a voulu placer le respect des différences au cœur même de ce que Tu es. Le Père, le Fils et l’Esprit, c’est l’amour vécu dans le respect, où personne ne cherche à écraser l’autre, où personne ne songe à prendre la place de l’autre, mais où chacun est reconnu, accueilli et aimé.

Ta Sainte Trinité affirme et chante le respect de la personne, de toutes les personnes.

C’est pourquoi aujourd’hui, mon Dieu, Père, Fils et Esprit, nous voulons te célébrer avec nos différences et nous unir en famille, en t’appelant « notre Père ».

Louis Fecteau, prêtre

Réflexion

VIENS, ESPRIT SAINT !

Au cours de l’office divin, nous exprimons souvent cette louange : « Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient pour les siècles des siècles.  Amen »  

Notre louange s’adresse aux trois personnes divines. En ce jour de la Pentecôte, c’est la présence du Saint-Esprit, au sein de l’Église naissante, vers qui nous nous tournons pour constater sa présence agissante sur les disciples réunis au cénacle, envahis par la peur à la suite de la mort de Jésus. La présence agissante de l’Esprit Saint vient les réconforter et les rendre audacieux pour proclamer la Bonne Nouvelle du Christ ressuscité.

Nous avons raison encore aujourd’hui de croire en cette présence bienveillante du Saint-Esprit, reçu au moment de notre baptême et de notre confirmation. Les dons du Saint-Esprit produisent en nous des fruits précieux comme la joie, l’amour et la paix !

Dans nos célébrations liturgiques, il fait bon chanter : « Envoie l’Esprit en notre cœur, envoie, l’Esprit, Seigneur ! »

Avec nos prédécesseurs dans la foi, nous nous tournons vers lui : « Esprit Saint, protège-nous, pardonne-nous, guéris-nous, instruis-nous, recrée-nous. »

Jean-Yves, prêtre

Réflexion

Le Bon Pasteur

Le quatrième dimanche du temps pascal est traditionnellement identifié comme le dimanche du Bon Pasteur. Jésus s’identifie, dans cet évangile, au berger qui guide, accompagne et protège. Il est alors la porte qui permet d’entrer dans la bergerie pour prendre soin et être responsable des siens.

Nous sommes les brebis, en nous laissant accompagner par le Seigneur, en acceptant de vivre selon les préceptes qu’Il nous propose, et en partageant un même idéal de vie évangélique. Nous portons aussi la responsabilité d’être des pasteurs pour celles et ceux qui nous sont confiés peu importent les situations. Cela se vit principalement comme parents, grands-parents et éducateurs.

Les prêtres, diacres et agentes de pastorale portent ce titre de pasteurs, comme membres de l’équipe pastorale, puisque leur mission est d’agir le mieux possible comme le bon pasteur. Ce dimanche, dans le souci de l’interpellation au pastorat, est, partout dans le monde, le dimanche des vocations spécialement de celles orientées vers l’accompagnement du peuple de Dieu.

Au Québec les vocations à la vie religieuse ou sacerdotale, ainsi que dans la vie consacrée, sont peu nombreuses. Notre société ne favorise pas la dimension spirituelle de la personne et de ses institutions. Les familles prient généralement moins pour la vocation d’une de leur fille ou de leur fils. Les personnes s’engagent moins de façon permanente y compris dans le mariage. La prière est toujours nécessaire mais elle possède une dimension spéciale en ces jours puisque l’Église universelle présente la même intention à notre Dieu.

Prions le Seigneur d’envoyer des ouvriers et ouvrières pour porter l’Évangile dans notre monde et bâtir le Royaume.

Daniel Gauvreau, ptre

Approcher la mort avec le Christ

Atelier de discussion et de sensibilisation au regard des enjeux actuels au Québec et au Canada autour des soins de fin de vie, dans une perspective de baptisés.

Personne ressource : Dre Danielle Saucier.

Mardi le 9 mai à 19h00 à l’église de Ste-Monique ou le jeudi 11 mai à 19h au sous-sol de l’église de Notre-Dame- de- l’Annonciation à L’Ancienne-Lorette.

Info: Luce Dubé 418-872-1441

Réflexion

Comme à Emmaüs

C’est dans le quotidien que Jésus nous est présent. Sur nos routes, dans nos labeurs, dans nos désolations, dans l’intimité avec nos amis, et jusqu’au soir de toutes nos journées.

Comme à Emmaüs.

C’est dans l’accueil d’un inconnu, d’un étranger que Jésus nous est présent. Il est dans ceux qui nous accompagnent, qui marchent avec nous. Nous le voyons sans le « voir ». Nos yeux sont aveuglés.

Comme à Emmaüs.

C’est dans l’attention qu’on fait de l’Écriture que Jésus fait sentir sa présence. La méditation de la Parole, elle est capable de nous éclairer. Elle nous réchauffe le cœur, elle redonne goût de vivre.

Comme à Emmaüs.

C’est dans la fraction du Pain, dans l’Eucharistie, que Jésus nous est présent. Il faut l’inviter à notre table.

Comme à Emmaüs.

Et c’est dans le témoignage de notre vie, dans l’annonce de notre foi, dans notre mission, que Jésus nous sera encore présent.

Comme au retour d’Emmaüs.

Louis Fecteau, prêtre