De la belle visite chez-nous….

Le reconnaissez-vous?

Oui, il s’agit bien de l’abbé Raphaël Gnally ancien vicaire dans notre paroisse à la fin des années 1990. Parti  en 2000 pour son pays d’origine la Côte d’Ivoire, il est maintenant curé d’un petit village en France depuis 5 ans. De retour au Québec pour quelques semaines de vacances, il est très heureux de revoir  les paroissiens avec qui il avait  tissé de beaux liens. Sa visite se terminera le 20 août prochain.

Saviez-vous que….

Le mois de juillet est la période des vacances pour beaucoup de personnes. Notre Semainier paroissial aussi, nous avons dû donner les textes depuis le 5 juin dernier. Les nouvelles importantes de chaque semaine ne sont donc pas là. L’activité en paroisse se fait un peu au ralenti mais il se peut que nous ayons des nouvelles à vous communiquer.

Donc, surveillez notre site, nous  vous informerons.

Saviez-vous que ….

La programmation de la prochaine saison des Concerts des Hauts-Clochers vous a   été  partiellement annonçé  lors du dernier concert au mois d’avril 2016. À ce moment il est nous était interdit de publiciser le nom de notre 3ième invité.

Il nous fait donc grand plaisir aujourd’hui de vous présenter la programmation complète de la saison 2016-2017

Violons du Roy et Valérie Milot : 7 octobre 2016, 20hVersion_305px x 225px-artiste 1

À la suite de l’immense succès de leur album enregistré sous étiquette Analekta, Les Violons du Roy et la harpiste Valérie Milot présentent un concert inédit autour des célèbres concertos pour harpe de Handel et Boieldieu, et des œuvres incontournables de Rameau et Grieg.

Un répertoire très apprécié du public et rarement offert en tournée au Québec.

Aux côtés du chef Mathieu Lussier, Valérie Milot livre une performance à couper le souffle et redéfinit les limites de cet instrument énigmatique. Une complicité artistique palpable autour de moments privilégiés dans l’histoire de la harpe et une expérience unique pour le spectateur.

 

Choeur Les Rhapsodes et le trio Beau Soir : 2 décembre 2016, 20hHR_12 x 18_Verticale

Doux Noël

Chœur, voix soliste et instruments pour retrouver la magie de Noël, grâce aux plus belles musiques de la Nativité, interprétées par Les Rhapsodes, la mezzo-soprano Luce Vachon et le Trio Beau Soir. Des Noëls traditionnels, des arrangements nouveaux pour une soirée toute en couleurs et en nuances, avec la participation de la harpiste Isabelle Fortier, de la flûtiste Geneviève Savoie et de l’altiste Jean-François Gagné.

Une soirée à ne pas manquer, sous la direction de David Rompré.

Richard Abel : 21 avril 2017, 20hunspecified

Le pianiste virtuose Richard Abel est un véritable entertainer sur scène. Son immense talent lui permet de traduire au piano des chansons de tous les styles musicaux, de partout sur la planète. C’est d’ailleurs ce qu’il offre avec son plus récent album, Richard Abel Autour du monde, duquel est inspiré ce tout nouveau spectacle. Richard Abel propose un tour du monde express sur les ailes des touches blanches et noires de son piano. De la musique country américaine aux valses viennoises, de la musique traditionnelle cubaine aux tarentelles napolitaines, du rock ‘n’ roll d’Abbey Road aux compositeurs romantiques du XIXe siècle, le pianiste vous invite dans un voyage culturel éblouissant et exotique !

 

 

Saviez-vous que…

Récemment, j’ai accompagné un voisin âgé à la banque, située à quelques rues de chez nous. En entrant, il se mit en ligne malgré la longue file de gens qui attendaient au comptoir.

Je lui ai demandé pourquoi il n’allait pas plutôt au guichet automatique où il n’y avait presque personne vu qu’il n’avait qu’une transaction à effectuer. Sans hésiter, il me répondit qu’il aimait mieux attendre et aller au comptoir. « Mais pourquoi ? » lui demandai-je. Sa réponse me fit réfléchir : « Parce que la machine, elle, ne me parle pas. Elle ne me demande pas comment va mon arthrite. »

Les relations jouent un rôle important dans nos vies. Elles sont déterminantes. Si nous y sommes tellement attachés, c’est peut-être parce que notre Dieu est fondamentalement relationnel. Le Dieu trinitaire est un Dieu de relations !

La danse de la Trinité

La Trinité est  une  expérience.  Ce n’est pas d’abord  un dogme  ou une notion intellectuelle, mais bien une expérience de relation. Dès le 6e siècle, les Pères de l’Église ont défini la Trinité comme étant une danse circulaire.  Le terme  qu’ils ont utilisé pour désigner cette danse est périchorèse. Ce mot traduit simplement l’idée que les trois personnes divines adhèrent l’une à l’autre, se donnent vie, et sont ce qu’elles sont en raison de leurs relations mutuelles  comme dans une danse. Évidemment,  nous participons à cette  danse, du simple fait que nous sommes vivants !

Croire en un Dieu trinitaire, c’est se reconnaître engagé dans une dynamique de participation à la vie divine. Nous prenons part à une danse cosmique avec le Dieu Père, Fils et Esprit. Ce Dieu trine est le partenaire de danse de toute la création !

Sommes-nous conscients qu’un tel mouvement de vie nous habite, nous anime et nous soutient ? Il est parfois bon de s’arrêter et de faire silence, pour accueillir Dieu en nous. À son écoute, nous découvrons notre essence, et pour quelle mission nous sommes créés.

C’est ce que promet Jésus à ses disciples lorsqu’il leur parle de l’Esprit : « Il vous guidera vers la vérité tout entière. […] Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître » (Jean 16,13-14)

 Un Dieu si proche

La Trinité chrétienne n’est pas l’équivalent du triangle à trois pointes de nos classes de géométrie. Elle est mieux représentée par le cercle, évocation de la communion et du par­tage qui circulent entre les trois personnes qui la composent.

Bien comprendre la Trinité nous aide à ne pas tomber dans le panneau des fausses images de Dieu. On ne peut avoir fait l’expérience de ce Dieu qui se donne Père, Fils et Esprit et encore penser qu’il est distant, qu’il regarde la terre pour la juger. Non, Dieu est proche et il est présent à toute vie. Imaginer Dieu comme un surveillant qui épie les gens pour mieux les punir n’est tout simplement pas chrétien. Le Dieu de la Trinité invite à une danse de joie, et il trouve son

bonheur quand on répond à son invitation. Enfin, n’allons pas croire que Dieu est fade, qu’il demande à ses enfants de s’éteindre, de s’écraser ou de s’effacer. Au contraire : il nous donne la vie, et nous invite à y prendre part pleinement.

Il est tout à fait normal d’avoir soif de relations. Dieu est essentiellement relationnel, et il nous a créés à son image. Le suivre, c’est entrer dans la danse de la vie, avec celles et ceux qui font route avec nous !

Pierre Charland, Prions en Église 22 mai 2016

 

Saviez-vous que…

En offrant aux fidèles un choix varié de textes bibliques suivant les années, le concile Vatican II a permis que les chrétiens puissent avoir une meilleure connaissance de la Parole de Dieu.

Ph c DR Wikimedia

Depuis les années 50, beaucoup de jeunes théologiens réclamaient une plus grande accessibilité de la Bible pour l’ensemble des  fidèles. Parmi eux le théologien dominicain Yves Congar qui joua un rôle important dans l’élaboration de Dei Verbum (1965) où s’exprime toute l’intention de Vatican II qui était de  » se mettre à l’écoute de la Parole de Dieu ». Avec la publication de cette Constitution « dogmatique », le Concile a remis l’Écriture au centre de la vie des croyants.

Le rapport entre Bible et liturgie

Depuis Vatican II, nous sommes donc  invités à lire chaque année un des trois Évangiles synoptiques. Pour l’année A, c’est l’Évangile selon saint Matthieu), l’année B (Marc) et l’année C (Luc). L’Évangile selon saint Jean est lu plus spécialement lors des fêtes, durant toutes les années liturgiques. Il présente en effet des caractères distincts, qui en font un évangile à part. Le cycle des années A,B et C se répètent tous les 3 ans.

2014-2015 : année B

2015 -2016 : année C

2016-2017 : année A

2017 -2018 : année B

2018-2019 : année C

L’année liturgique ne commence pas avec l’année civile mais avec le premier Dimanche de l’Avent. suite…

http://www.croire.com/Definitions/Fetes-religieuses/Annee-liturgique/Pourquoi-des-annees-liturgiques-A-B-et-C

Saviez-vous que…

Les dons ont été «répandus dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné» (Romains 5, 5). S’ils nous ont été donnés en totalité et sans retour, en revanche, nous avons à travailler pour les faire croître en nous. C’est un peu comme une plante dont nous devons prendre soin en l’arrosant, en la taillant, en enrichissant la terre pour qu’elle donne du fruit.

Ainsi devons-nous nous aussi prendre soin de ces dons qui ont été semés en nous. C’est par notre effort et notre persévérance qu’ils produiront leurs fruits. Il est d’ailleurs significatif que la Tradition de l’Église ait retenu une liste de douze fruits de l’Esprit. Là aussi, le nombre est symbolique.

Face aux sept dons, symboles de la re-création de l’homme, les douze fruits représentent la fécondité de la vie de l’Esprit, tout comme les douze patriarches nés de Jacob indiquent l’incarnation de la promesse faite à Abraham. «Charité, joie, paix, patience, longanimité, bonté, bénignité, mansuétude, fidélité, modestie, continence, chasteté.»

http://www.croire.com/Definitions/Fetes-religieuses/Pentecote/Quels-sont-les-fruits-de-l-Esprit-Saint